Le pardon, une nécessité et une bénédiction

J’ai découvert le livre de Gérald Jampolsky, « Pardonner, l’ultime délivrance » – que j’avais déjà nommé dans le post précédent – il y a quatre ans. C’est un livre que je révère comme les Chrétiens révèrent la Bible. Il est profondément libérateur. Il est comme les fleuves Alphée et Pénée nettoyant les écuries d’Augias après qu’Hercule les a détournés, purifiant notre esprit de toutes les impuretés que nous y avons laissées au fil du temps et de nos rancunes. Il fait voir la vie sous un angle magnifique, nous faisant comprendre que ce ne sont pas les actions des autres qui sont responsables de notre état, mais bel et bien nos propres réactions à ces évènements, et nous laissant voir que la joie de vivre est à portée de main pour peu que nous apprenions à ne plus juger.

Un récent article sur WordPress – réservé malheureusement aux anglophones – m’a rappelé à cet égard l’importance vitale du pardon. Bien que l’ayant pratiqué avec un certain bonheur, j’ai décidé de m’inscrire à ce défi lancé par Desmond Tutu et sa fille Mpho. Pourquoi? Tout simplement parce que, comme l’explique Jampolsky, « le pardon est une activité continuelle, et non pas occasionnelle ». Et tout ce qui peut me rappeler que le pardon est l’alpha et l’oméga de la vie est le bienvenu. Ce serait une terrible erreur de croire qu’arrivés à un certain stade, nous serions immunisés contre une rechute.

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